Que sont-ils devenus ?

« La nouvelle Equipe Dirigeante de l’UMP » nommée par JF Copé était publiée dans « Le Magazine de l’Union » numéro 59 du 1er trimestre 2013.

J’ai reporté en jaune sur la photo les fonctions actuelles et/ou proposées au vote des adhérents vendredi et samedi prochain. On constate que la grande majorité sont encore des cadres importants du mouvement et ils appartiennent tous au Bureau Politique l’Instance Dirigeante du parti. Certains sont au BP de Droit (anciens Présidents de l’UMP par exemple), toutes les autres fonctions (membre de la CNI, Secretaires Nationaux,…) sont des postes nommés par le Président (NS) et approuvés par le BP.

nb: D’autres nominations sont intervenues par la suite, elles ne sont pas examinées ici.

Vous trouverez l’organigramme original dans le n°59 du Magazine (cliquez ici)

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La Composition du Bureau Politique soumise au vote des adhérents

Article modifié pour tenir compte des 4 nominations intervenues le 21/05  (Comité des Outre-Mer)

Ce bureau politique de transition, puisque s’il est adopté lors du Congrès en fin de semaine prochaine il ne durera que jusqu’au prochaines élections internes prévues en janvier 2016 (c’est en tout cas ce que je pense) ne correspond ni à ce que prévoient les Statuts actuels, ni à ce que prévoient les Statuts futurs s’ils sont adoptés, ce dont je ne doute pas.

C’est un BP de compromis et je ne permettrai pas de le commenter ici.

Quelques faits simplement: 120 personnes dont 56 Députés, 23 Sénateurs, 7 Députés Européens, 24 Conseillers Régionaux, 13 Conseillers Départementaux et 42 Maires (je ne compte pas les Maires d’Arrondissements de Paris).

Rarissimes ceux qui ne sont pas des élus de la Nation puisque je n’en compte que 8.(je n’ai pas compté les Conseillers Municipaux ou Adjoints) mais on y compte aussi 30 Présidents de Fédérations et 16 Secrétaires Départementaux. et le Président de l’UNI.

A noter aussi on y trouve 10 des 12 Secrétaires Nationaux Fonctionnels, 15 des 30 Secrétaires Nationaux Thématiques, les 5 Délégués Généraux, 2 des 7 Délégués Nationaux, 1 des 2 Porte-Parole, 2 des 3 Conseillers Politiques et 1 des 2 Coordonnateurs nommés par NS dans l’Equipe Dirigeante depuis son élection, et une quarantaine de membres de la CNI.

Merci de ne pas publier ce document sans mon autorisation, c’est un simple travail de compilation à partir des informations publiques disponible sur le site de lUMP mais il demande quand même pas mal de temps, et d’attentio

n.b. les membres sont classés par collège, membres de droit, invités, parlementaires, élus locaux, représentants des Fédérations.

Merci aussi de me signaler (déposer un commentaire) toute erreur afin que je la rectifie rapidement

Cliquer (deux fois !) sur l’image pour l’agrandir..

BP20150521

scrutin n° 1109 Deuxième séance du 05/05/2015

En cet après-midi du 05 mai 2015 ils n’ont été que 86 à voter contre le texte « projet de loi relatif au renseignement » et 42 se sont abstenus.

Pour l’UMP 35 députés ont voté contre.
Yves Albarello
Patrick Balkany
Étienne Blanc
Xavier Breton
Philippe Cochet
Bernard Debré
Jean-Pierre Decool
Patrick Devedjian
Nicolas Dhuicq
Sophie Dion
Virginie Duby-Muller
Hervé Gaymard
Claude Goasguen
Jean-Pierre Gorges
Henri Guaino
Jean-Jacques Guillet
Patrick Hetzel
Laure de La Raudière
Pierre Lellouche
Dominique Le Mèner
Laurent Marcangeli
Hervé Mariton
Franck Marlin
Philippe Meunier
Jean-Claude Mignon
Yannick Moreau
Édouard Philippe
Jean-Frédéric Poisson
Bérengère Poletti
Franck Riester
Thierry Solère
Alain Suguenot
Lionel Tardy
Jean-Charles Taugourdeau
Michel Voisin
et 20 se sont abstenus….
Sylvain Berrios
Marc-Philippe Daubresse
Claude de Ganay
Anne Grommerch
Françoise Guégot
Philippe Houillon
Frédéric Lefebvre
Céleste Lett
Véronique Louwagie
Lionnel Luca
Thierry Mariani
Olivier Marleix
Alain Marsaud
Pierre Morel-A-L’Huissier
Bernard Perrut
Christophe Priou
Arnaud Robinet
Fernand Siré
Jean-Sébastien Vialatte
Jean-Luc Warsmann

Vous trouverez les résultats complets du vote sur le site de l’Assemblée Nationale (cliquez ici)

DEP2015-Canton de St-Médard – Une analyse.


Avec 3200 voix d’avance sur la liste Socialiste, le second tour semble bien engagé pour une victoire de Jacques Mangon (Maire de St-Médard) et Agnès Versepuy (Maire du Taillan).
Voici mon analyse de la situation:
A partir des résultats officiels du 1er tour (voir tableau çi-après) et en isolant le FN (voir la suite) on a un rapport UD 44% – SOC+Verts+FG 40% – FN 16% des suffrages exprimés 

Selon un sondage récent (CSA ) les électeurs du FN se sentent
proches de l’UMP à 45%,
proches du PS à 17%,
ni l’un ni l’autre à 38%.
En forçant ces pourcentages en la défaveur de la Droite Unie on obtient +7% pour UD (0.45*0.16=0.07), +3% pour le PS (0.20*0.16). Ce qui nous donne 44+7=51% UD et 40+3=43% PS. En réajustant ces % (qui ne font plus 100%) on obtient 54% UD et 46% PS.
Vérification en voix: UD 8110+1305 (45% des 2899 voix du FN) = 9415 et PS 4910+1463(verts)+929(FG) + 580 (20% des 2899 voix du FN) = 7782, pour un total de 9415+7782=17197 qui confirme le rapport 54/55 à 46/45.
Pour espérer l’emporter la liste SOC devrait donc mobiliser 1600 électeurs de plus. Sur un corps électoral de 34000 inscrits (33918 exactement) cela représente 5 points de participation supplémentaire qui ne se mobiliseraient que sur son nom… Autant dire que je n’y crois pas.
Je vais prendre un tout petit risque, je vais vous donner mon estimation du 2eme tour
Mangon/Versepuy 53%, Trichard/Trouillet 47%

(cliquer sur le tableau pour l’agrandir)
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Une pierre, deux coups ?


Il faut quelquefois un peu de temps, et une intuition, pour mettre bout à bout des choses qui semblent indépendantes, isolées. alors voilà je vous livre le fruit de mes réflexions,ou plus exactement ce qui m’a sauté à la figure il y a quelques jours.
D’un côté on a la primaire, qui figure dans les Statuts actuels (art.34), on sait que l’unanimité ne se fait pas autour de cette primaire bien que personne dans l’équipe dirigeante ne la conteste et qu’un « groupe de réflexion sur l’organisation de la primaire », présidé par Thierry Solère, ait été décidé en BP le 3 décembre 2014. Groupe qui devait rendre sa copie « dans un délai de 2 à 3 mois. Délai échu sans publication d’un résultat pour l’instant. La question qui fâche c’est qui peut voter à cette primaire, ou comment éviter -pour les paranos- que la Gauche ne vienne interférer sur les résultats… Une petite participation (quelques euros) et la signature d’un document certifiant qu’on partage les valeurs de l’UMP pourraient être une solution..
De l’autre côté le nouveau parti, qui sera lancé le 30 mai lors d’un Congrès, avec de nouveaux Statuts… dont on ne sait rien, ou pas grand chose, à ce jour. Au niveau de son organisation interne on a parlé dans la presse, et dans un questionnaire adressé aux adhérents, de la possibilité d’une ouverture du parti aux sympathisants avec une cotisation minime (quelques euros -il me semble que j’ai déjà écrit ça quelque part 🙂 – ce statut de sympathisant ne donnant pas les droits d’un adhérent « classique ».
Ca y est vous avez fait le lien ? Moi je l’ai fait !

Pour quelques euros on pourra partager les valeurs de l’UMP puisqu’on en sera « membre sympathisant » et donc assez naturellement (j’imagine) voter à la primaire !
Cette astuce permettrait de gonfler le nombre d’adhérents de l’UMP, de « chiper » des adhérents aux autres partis de la Droite et du Centre, et de régler, sur le plan rhétorique au moins, la légitimité des participants à la primaire.
La seule question que je me pose c’est de savoir si suffisamment d’électeurs seront prêts a franchir le pas, car il s’agit tout de même d’adhérer à l’UMP même de manière light…
La déclaration d’Alain Juppé sur la Primaire non légitime à moins de 500 000 participants, me semble faire écho à l’ambition de Nicolas Sarkozy d’une nouvelle UMP à 500 000 adhérents.
L’absence de publication des conclusions du Groupe de Réflexion me semble aussi aller dans ce sens..
Coincidences ? Je ne le crois pas.
Mon hypothèse devrait être confirmée, ou infirmée dans moins de 3 mois. Je prends date.

Bonne soirée !

La composition du BP est-elle variable ?

Voici la composition du BP telle que visible sur le site UMP

anabp

Selon les Statuts (Art 23) le Bureau Politique se compose de 44 personnes qui y appartiennent statutairement
Le Président de l’Union (élu), le VP délégué, le Secrétaire Général et le Trésorier National (nommés), 10 délégués représentants des Mouvements, 30 membres élus par le Conseil National.
On y rajoute des membres de droit:
Anciens PR, et anciens PM, et le PM en exercice.
Présidents des Assemblées, présidents des Groupes Parlementaires (AN, Sénat, Parlement Européen), président de la Délégation française au PPE.
Anciens Présidents de l’Union.
Donc à ce jour : 1 ancien PR, + 4 anciens PM + 1 Psdt du Sénat + 3 présidents de GP+1 ancien président de l’Union + 1 representant PPE soit 11 personnes.
Ce qui fait un total de 55 personnes -maximum- au Bureau Politique. Et voici une image des Statuts  ump-bp-statuts

En conséquence il me semble que tout ajout est contraire aux Statuts puisque rien dans ces Statuts ne le mentionne (sauf erreur de ma part?).
L’ajout de cadres de l’UMP en particulier peut altérer l’équilibre des pouvoirs en ajoutant des voix à priori favorables à celui qui les a nommés : Le Président de l’Union. A ce jour et selon ce que je lis de l’organigramme cela fait 19 membres supplémentaires.
2 Porte-Paroles, 4 Délégués Généraux, 2 Conseillers Politiques 11 Secrétaires Nationaux Fonctionnels si on y ajoute les 3 personnes qu’il a nommé (VP-D, SG, TRE) et lui même cela fait 23 votes

J’aimerais avoir vos réactions, corrections et commentaires et je m’engage à corriger toute erreur de ma part très rapidement
Je vous souhaite une bonne journée.

Des conditions d’un vote « par internet »


Vote pour la présidence de l’UMP que sommes-nous en droit d’attendre ?


Pour un vote nous sommes en droit d’exiger 3 choses.

(1) La fiabilité de la liste électorale. Je crois que nous l’avons avec une liste établie 6 mois avant l’élection.

(2) L’identification de l’électeur avant le vote. L’identifiant, et le code unique peuvent être considérés comme l’équivalent de la carte d’électeur et la pièce d’identité cependant la faiblesse reste l’usurpation d’identité: Muni des codes d’un électeur je peux voter à sa place. Si on peut imaginer acceptable qu’un électeur vote à la place d’un autre avec son accord, le vote en masse à la place d’électeurs qui ne peuvent ou ne veulent voter peut être envisagé. Ce type de fraude ne peut être exister que s’ils est possible pour des gens au cœur du système de savoir qui n’a pas voté,et de disposer des codes.

(3) la répartition des électeurs au moins par département (Fédération), la circonscription serait encore plus significative mais plus compliquée à mettre en oeuvre. Le département lui est connu directement puisqu’il figure dans le fichier des adhérents. Dans toutes les élections on sait qui a voté, et où.

(4) le contrôle par les représentants des candidats des listes d’émargement électronique. C’est une facilité qui est toujours accordée lors des élections via les assesseurs, et les délégués des listes.
Les points 3 et 4 me semblent fondamentaux pour garantir la sincérité du scrutin, et ne sont en rien des violations de je ne sais quel secret. La violation du secret du vote ne concerne que la divulgation du vote d’un électeur.

Il semble que des discussions et négociations sont en cours sur ces points importants (ici et )…

Vous avez un avis sur le sujet ? Merci de me laisser un commentaire.

– Références : Le guide électoral UMP, le fonctionnement d’un bureau de vote (a titre de comparaison)